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5. Départ de la maison et début de l’IUT

Le départ du collège et l’arrivée au lycée.

Après avoir obtenue mon brevet facilement, je souhaitais me diriger vers un lycée en spécialisation sport et plus particulièrement hand-ball ma vocation.

Cependant, mes parents en avaient décidé autrement. J’avais d’exellente note au collège, il était donc hors de questions pour eux que je « gâche ma vie » en allant dans une filière sportive, une filière de « cassosse » dans leur état d’esprit. Evidement je n’étais pas du tout de leur avis et encore moins maintenant.

Je suis une grande sportive. Le sport et plus particulièrement de hand-ball est une drogue, je mange, je dors, je vie hand-ball. Cependant, à l’époque je n’avais pas vraiment mon mots à dire.

Je me suis donc retrouvée en seconde général option MPI pour bien évidement me diriger vers une filière S.

Mon arrivé au lycée fut plutôt agréable d’un point de vue scolaire. Mais elle fut catastrophique d’un point vue familiale. En effet, à mon arrivé au lycée, ma sœur quittait le domicile familiale pour aller en prépa et ne revenait que le week-end. Je me retrouvais donc seule avec mon père tous les soir de la semaine sauf le samedi et dimanche évidemment.

Il n’y avait pas un soir ou je recevais pas une raclé. Mon dos n’avait le temps de cicatriser. Et par dessus tout, je le cherchais en continu. Je ne supportais pas sa présence, je ne supportais pas l’entendre, renifler, mâcher et même respirer. Lorsqu’il commençait à taper, je le regardais avec un sourir, pour lui faire croire que je ne ressentais rien. Il frappait donc plus belle. Mais je continuais, il m’arrivais même d’exploser de rire et de lui demandais si il pensait être capable de faire mieux que même ma grand-mère pouvait faire mieux. Je me sentais vivante en faisant cela. Je luttais contre sa tyrannie. Il frappait, punissait, hurlait, utilisait tous les instruments qu’il avait à porter de mains (ceinture, ballet, martinet, règle, fils électrique du téléphone, vinaigre sur les plaits ouvertes, …) mais rien ne faisait je gardais se sourire constant sur mes lèvres. Je ressentais une extrême satisfaction à le voir s’énerver, il se sentait impuissant face à mon non ressentit. Il se mettait dans des colères noirs. Et j’adorais le voir impuissant.

Grace à cette grande satisfaction, mon esprit parvenais à contrôler parfaitement mon corps, il pouvait à présent tout endurer.

Cependant, cette satisfaction n’était que de courtes durées. Lorsque je retournais en cours, mon corps meurtri arrivait à peine à me porter, mon esprit épuisé par tant de contrôle n’arrivait plus à ce concentrer sur autre chose que de ne rien montrer. Mais comme depuis toujours je ne le montrais pas. Je mettais ma fatigue excessive sur le fait que j’était en pleine croissance. Et cela passé.

Déjà à partir de la 5 ème environs ma mère devait partir pour des déplacement d’une à 2 semaines un calvaire pour moi. Je me retrouvais parfois des week-end entier enfermée dans la cave. Mon père n’avait plus de pitié pendant ces moments là. Il pouvait arriver pendant mon sommeil au milieu de la nuit complètement bourré, soulever la couverture d’un coup et me ruer de coup.

Pendant ma seconde, ma mère dut s’absenter environ 2 fois par moi. Je me retrouvais donc 2 semaines avec lui seul. Ma mère revenait une semaine et elle repartait pour deux semaines. Ce fut ma pire période de souffrance. Je perdis connaissance plus d’une fois cette année là.

Ne pouvant plus tenir, je pensais au suicide me disant que ce serait toujours plus vivable que ca. Mais je ne pouvais pas faire ça pour ma mère, ma sœur et ma grand-mère que je chéris plus que tout au monde.

Il me vint alors l’idée de fuir, fuir loin de toute cette violence, fuir et faire ma vie tranquillement à la montagne dans une petite cabane que j’aurais construit ou je vivrais de la chasse.

Mais partir seule me faisait seule. Partir vers l’inconnu. Et cela voulais dire abandonner mon meilleur ami à qui j’avais promis de toujours être la pour lui.

Je lui ai donc proposé de partir. Et aussi étrangement que cela vous paraisse, lui aussi voulais partir.

Ainsi, un jours nous fîmes l’école buissonnière, nous partîmes d’abord chez moi ou je récupérais 2 sadcs de randonnez. J’en remplissais un premier avec des habits d’été et d’hiver, 4 savons, 2 brosses à dents, 4 dentifrices, mon sac de couchage, un petit matelas de randonné, une popote de randonnée, des couverts, 2 serviettes de bain, 2 couteaux, ma peluche (qui ne m’a jamais quittée), et 1 oreiller. Je pris également un sac à dos de taille normal, dans lequel je m’étais mes papiers d’identité, de la nourriture (soupe déshydraté de randonnée, poche d’eau, charcuterie sèche, quelque fruit ), une pseudo trousse de secours (doliprane, pansement, bande, désinfectant, compresse, pince à épiler, ciseau, strap, …). Puis nous décidâmes également de prendre mon livre de physique-chimie, mon livre de mathématique et de science. Nous pensions que ces livres nous occuperais dans les moments lassants et puis nous ne voulions pas devenir idiots comme disait mon meilleur ami. Je récupérais tout l’argent présent dans la cachette secrète de la maison à savoir 200euros.  Après cela nous partîmes chez lui, où il fît également ses sacs.

En début d’après midi, nous étions fin près. Nous avions tous les deux laissés un mot à nos familles expliquant que nous partions pour vivre notre amour comme nous l’entendions. Evidement ce mensonge était créé afin d’éviter de faire souffrir nos mères.

Nous partîmes donc sur nos vélos vers « l’aventure » et surtout « l’inconnue ».

Les premières nuits nous dormîmes dans des squattes. Puis, ne nous sentant pas très allaise dans ces lieux (en particulier mon meilleur ami qui avait peur pour ma virginité comme il disait ^^ la bonne blague, s’il savait. Je ne lui avait jamais parler de ce qui s’était passé ce fameux été avant mon entré au collège) avons décider de quitter la capital pour se réfugier en province où nous pensions être plus en sécurité.

Nous prîmes donc le train en fraude avec nos vélos. Aucun contrôleur ne passa nous demander nos billets. Nous avons ainsi vagabonder pendant près de 7 mois sur toute la France en ne circulant qu’en vélo et quelque rare fois en prenant des TER ou train gris. Nous n’avions pas à manger tous les soirs. Mais nous vivions loin de coups et de la violence. Nous nous sentions libre pour la première fois.

Pour nous nourrir, nous faisions la quête, nous volions sur les étales des marchés, nous nettoyons la vaisselle ou la salle de restauration dans de petits restaurants comme des routards par exemple. Parfois, nous logions pour la nuit dans des cabanes au fond de jardin et nous partions tôt le matin avant que les propriétaires ne se réveillent.

Nous vivotions, mais nous vivotions libre et heureux.

Cependant, cette liberté ne pouvait pas durée, et nous avons pris le train de trop. Un contrôleur nous a demandé nos billets comme à notre habitude on a fin les avoir oublié dans le sac à main de notre mère. Mais cette fois ci l’excuse ne passa pas, il nous demanda de payer directement sur place nous n’avions pas les moyens de payer. Après maintes discutions, le contrôleur ne céda pas et appela la police pour qu’il nous récupère à l’arrêt suivant. A l’arrêt suivant, les gendarmes attendaient devant la porte. La peur au ventre on ne savait pas quoi. Nous sommes descendu du train entouré par les gendarmes. Mon meilleur ami a tenté le tout pour le tout, il m’a regardé je compris ce que nous devions faire rien qu’à son regard. Et d’un coup, nous nous sommes jeté chacun contre un gendarme qui tombèrent tous les deux à la renverse, nous courûmes chacun dans une direction différente à toute jambe. Je courrais à tout allure entendant derrière moi le pas de course de quelqu’un qui me suit. J’ose me retourner pour voir ou en été mon ami. Et un bloque de plomb tomba dans le fond de mon estomac, il était allongé au sol un gendarme sur son dos. A 4 mètres de moi un gendarme courait pour me rattraper. Je pris la décision de m’arrêter il ne servait à rien de continuer sans mon acolyte, mon ami. Je n’y serais pas parvenu. Et surtout si je continuais cela voulais dire le laisser seul face à de gros ennuis. Je pliais et acceptais l’évidence. Peut être avec un peu de chance nous mettrait-on en foyer?

 

Hélas cela ne se produisit pas . Après un interrogatoire auprès de la police pour mineur, où sur un commun accord on expliqua que nous avions fugué pour vivre notre amour. ils nous redonnèrent à nos familles respectives avec un suivis obligatoire. Ma mère était aux anges quand elle me revit, mon père avait un regard de glace. Déjà je sentais la terreur en moi rien que de le voir ainsi. Un goutte de sueur coula le long de mon échine. Tout ça pour revenir au point de départ.

Notre retour au lycée fut problématique les professeurs voulaient nous faire redoubler mais nous nous ne voulions pas. REDOUBLER voulait dire une année de plus dans nos familles. De plus nous avions travaillé avec les livres que nous avions pris durant notre fugue. Les professeurs et nos parents ne nous croyaient pas. Ils nous firent donc passer un test de niveau. Ils nous avaient laissé un semaine pour réviser et après on passait les contrôles qui conteraient comme nos notes de carnets. Nous les passions et parvinrent à avoir juste le niveau pour passer en première S comme nous le souhaitions.

Ainsi, l’année d’après nous rentions en première S option physique-chimie.

Mon père suite à la fugue était devenue pire qu’avant si l’on peut l’être. Quoi qu’il soit je parvins tant bien que mal à passer ma première et ma terminal sans attirer l’attention sur ce que je vivais. Je restais bien évident toujours moi même à me faire remarquer, à parler fort, à rigoler, à enchainer les âneries. En terminal, je passais le BAFA pour être animatrice et ainsi pouvoir gagné un peu d’argent. De plus, étant très joviale et adorant les enfants, je me sentais l’âme d’une animatrice. Ainsi, le bac en main, je partais 3 jours après l’obtention du diplôme pour une colonie. Ces 3 jours étaient hélas de trop.

Le deuxième jour, une énorme dispute à éclaté entre mon père et moi. Il me lança au visage son point fermé. Et pour la première fois de ma vie je l’évitais et pire que ça j’attrapais de ma main son point fermé en pleine hélant. Il me regarda de ses yeux ahuris et m’ordonna de lâcher. Ce que je ne fis pas pour la première je désobéissais directement. Il leva alors son autre point. Mais avant que celui n’entre en contact avec mon abdomen, mon propre bras se lançait dans sa direction et vint s’éclater dans ces côtes le souffle coupé il me regarda de ses petits yeux noir près à se jeter sur moi. mais c’était trop tard. Un monstre c’était lever en moi. Et je me jetais vers lui pied et point en avant. Je frappais chaque mettre carré de son corps. Dans mon esprit, une seule phrase se répétait  »crève co..ard, crève ». Je sentais certaine côtes romprent sous mes points qui étaient couvert de sang. Son nez cassé laissaient s’échapper un flot de sang continu. Et je ne m’arrêtais pas je continuais je frappais à m’en rompre les phalanges. Ma sœur arriva et me sépara de lui. Elle me dit que je l’avais tuer que j’étais un monstre que j’aurais jamais du faire ça. Elle partit dans la salle de bain et revint avec un gans humide qu’elle passa sur son visage couvert de sang pour le nettoyer. Après un temps que je ne pourrais pas d’écrire. il commença doucement à ouvrir les yeux. La peur m’envahit alors. Je courus dans ma chambre récupéra mon sac de colo déjà près. et partie rejoindre mon meilleur ami qui avait la maison pour lui tout le week-end.

Ce départ était le premier et vrai départ. Plus jamais je ne retournerais chez mes parents plus longtemps qu’une semaine à partir de ce fameux week-end.

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