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1. Ma vie avant le collège

Après une première fille, mes parents ont souhaités avoir un deuxième enfant. Mon père aurait voulu un garçon.
Pas de peau, le bébé est arrivé et c’était une petite fille, toute rosée, toute innocente.

Dans les premières années, ils se sont occupés de moi comme ma sœur, ils m’ont aimé. Enfin je pense.

Puis, mon caractère est arrivé avec mon hyperactivité et ma grande curiosité. Je n’étais pas méchante, mais j’avais besoin d’espace, de courir, de sauter d’explorer, d’expérimenter. Sans jamais faire des choses pour être méchante ou faire mal, j’avais un bon fond, je ne faisais que tester ce qui m’entourer, les gens, les outils, le monde. Je découvrais la vie, et j’adorais ça. Peut-être un peu trop.

Ma sœur était, elle, tout l’inverse de moi, très calme à rester des heures assises sur son lit à lire.

Mon père, aurait voulu avoir un garçon mais je n’en étais pas un. Seule fils de ces parents, le nom de notre famille allait donc s’arrêter à mon père. Mais mon côté, hyperactive, fofolle et curieuse, le rendez heureux, j’étais ce qu’il aurait voulue être. Nous passions parfois de très bon moment ensemble, dans le sous-sol à construire une cabane pour les oiseaux. Dans le jardin, à installer une tyrolienne. A la mer quand il m’apprenait à nager. A la montagne quand nous faisions des randonnés et que l’on avancé plus vite que ma mère et ma sœur et pour les prendre par surprise au premier tournent. Nous rigolions beaucoup, nous étions et sommes très complices.

Mais parfois mon père se transformait comme docteur Jekyll et Mister Hide. Ce n’était plus lui, un masque tombé sur son visage. Ses yeux rieurs s’assombrissaient, ses lèvres souriantes s’abaissaient. Ses mains douces pour faire les cabanes d’oiseaux devenaient dures comme la pierre, sa mâchoire se crispait et l’autre apparaissait.

Alors je savais que j’allais y passer, il fallait que j’arrive à retrouver mon papa avant que l’autre ne prenne le dessus. Hélas je n’y arrivais pas. L’autre venait toujours quand papa était fatigué, quand papa avait bu, quand papa revenait d’une dure journée de travail et surtout quand maman n’était pas là.

La moindre « bêtise » ouvrait la porte à l’autre : un verre qui tombe par terre, mon lit pas bien fait au carré, une page cornée dans le cahier d’exercice, mes tables de multiplications mal apprises, la table du goutée mal essuyée. La plus petite miette de bêtise pouvait l’appeler.

Et quand il arrivait, je voyais le corps de mon père se gonfler sous la colère. Puis les coups pleuvaient suivit des punitions. Au début, ce n’étaient que de simple paire de claque. Un aller et un retour et c’était bon du moment que je ne pleurais pas : « Arrête de pleurer ca me montre comme tu es faible et surtout tu sais que tu les mérites ». Très tôt, je n’ai plus sus pleurer.

Puis les paires de claques sur les joues, ont élargie leurs points d’impact. Ce n’était plus que les joues c’était toute la tête derrière devant sur les côtés. Et puis après ces claques se repartirent encore un peu plus sur mon petit corps frêle d’enfant : sur les bras, les cuisses,…

Mais, je devais être vraiment une très mauvaise fille car je n’arrivais toujours pas à être parfaite comme ma sœur. Je bouger toujours, ne pouvais pas rester en place plus de 5 min. Quand je revenais de l’école, j’avais perdu mon écharpe dans la cours, mon jeans était troué ou bien j’avais sali mon pull avec un peu de terre. Je n’étais pas capable de ne pas être une enfant.

Puis, les claques se sont transformées en points. Et ces points ont découverts leurs copains les pieds. Je ne pleurais toujours pas et peu à peu mon corps c’est habitué à ces coups, je ne les ressentais que peu. Quand une crise arrivait je disparaissais je n’étais plus présente, Je m’enfuyais dans un monde merveilleux avec mon meilleur ami ma peluche, nous partions à l’aventure dans des landes sauvages à la rencontres des lutins, gnomes et elfes qui les peuplait. Une part de moi, trouver le réconfort dans mon imaginaire, mais l’autre part restait présente et protégeait au mieux les parties les plus sensibles de mon corps (visage, thorax et ventre).

Hélas, mon comportement « diabolique » d’après ces thermes ne changeaient pas. Il a donc du intensifier les punitions. Les coups n’étant pas suffisant, lorsqu’il commençait à fatigué, l’autre enlevait sa ceinture, relevait mon tee-shirt. Et celle-ci fouettait l’air avant dans ce plaquer sur mon peau nu. Les premières fois, le contact du cuire sur ma peau laissa échapper quelque petits cris. Mais je compris très vite qu’il fallait les retenir « Arrête de montrer ta
faiblesse, tu sais que tu le mérites pauvre c…e. Alors ferme ta p.t..n de  gu..le.  Je ne veux pas t’entendre chouiner comme la sous-m..de que tu es.  » Et il l’augmentait l’intensité de ces coups.

Par conséquent, je subissais en silence. Mais cela, ne suffisait pas, il dut donc retourner sa ceinture, le cuire mélanger à la boucle en métal arracher parfois la peau et venais s’enfoncer dans ma chère à vif.

Puis, il se rendit compte que le noir me faisait peur, il trouva alors un nouveau moyen à mêler aux autres : la cave. C’est une petite pièce sans fenêtre d’environ 5m² où il y a la chaudière et la machine à laver. Quand il avait utilisé toute l’énergie qu’il avait à meurtrir mon corps, il m’enfermait dans la cave. Cette espace noir, clos et humide où le ronronnement de la chaudière me faisait penser qu’un monstre s’y cacher près à se jeter sur moi si je bougeais. Alors je me serais le plus loin possible de la bête, collée contre le mur humide et froid à attendre qu’il vienne m’ouvrir pour que j’aille me doucher avant que ma mère qui rentrait très tard arrive.

Puis, le cauchemar augmentât de plus belle quand il comprit que j’avais peur de la chaudière. Il y avait un petit anneau dans le mur collé à la chaudière. Il trouva alors très intéressant de m’y accrocher via une de ces cordes. Ainsi, il pouvait me battre sans que je ne me débâte trop. Il m’expliqua que je devais vaincre ma peur si je voulais grandir. Il me disait que quand on est quelqu’un de bien et de non faible, on n’a pas peur, on n’a pas mal. Alors je subissais en silence.

Mais ces crises de colère pouvaient s’exprimer différemment. Par exemple, si je vomissais je devais nettoyer et si je n’étais pas assez rapide je devais ravaler. Et si je n’y arrivais pas, il me frappait.

Le matin, s’il m’arrivait de ne pas faire bien mon lit au carré, il balançait mon matelas par la fenêtre (qui est au premier étage, et j’avais exactement 5 min pour le remonter et le refaire nikel chrome (chose pour ainsi dire impossible vu l’agencement de la maison) sinon tintin.

A table, il n’était pas envisageable de ne pas se tenir droit, de ne pas avoir le bord de la table pile au milieu des avant bras (= pas de bras sous la table, pas de tête posé dans les mains, pas avachies sur la table), d’approcher la tête vers la fourchette ou lieu de faire comme il se doit (la fourchette qui bouge jusqu’à la tête et pas l’inverse). L’assiette était obligatoirement finit, il ne devait pas y avoir de miette de pain autour de l’assiette (si tu coupes ton pain tu le fais au -dessus de l’assiette). Les réprimandes pour ma façon de me tenir à table était multiple, de la plus douce à la plus dure : « tu manges mal je veux plus te voir tu manges face au mur, ou dans une autre pièce seule », si je ne me tenais pas droite, il aller chercher le manche du balai qu’il glissait entre mon tee-shirt et mon dos jusqu’au sol en passant par le trou de la chaise (ceux-ci empêche de s’avachir, si tu te voutes, la colonne vertébral vient s’écraser sur le manche en bois ce qui est douloureux, et tu t’étrangle à moitié avec le col de ton tee-shirt qui s’étire), si il m’arrivait de mal posait mes mains sur la table, un coups de fourchette (coté dent ou pas selon son humeur) sur la main ou sur la cuisse se faisait sentir. si je mettais trop de temps à manger il me retirait l’assiette et je devais restais assise à les regarder manger.

Mes parents étaient très stricts sur les règles de bonne conduite. Et lorsque je « dépassais » les bornes en présence de mon père l’autre arrivait presque immédiatement.

Je me rappels particulièrement d’un fois où j’avais eu le malheur de répondre  » Mais c’est bon ça va, tu vois bien que je suis au téléphone » J’avais évidement dit cela en collant le téléphone contre mon ventre pour que mon amie au bout du fils ne m’entendes pas. Au moment, où je finissais ma phrase j’ai pris conscience que j’avais été trop loin. Il me regarda de ces yeux noir et me dit « Qu’est ce que tu as dit ?  » J’ai lâché le combiné (téléphone filaire), et suis partie en courant. La boule au ventre, je l’entendais derrière moi m’hurler de revenir. Je me suis retournée, il était quelque pas derrière moi, rouge de colère. Dans ma maison, il y avait un escalier en colimason ou milieu de la salle à manger. je me suis retrouvée à courir autour mon père me poursuivant. Parfois, il s’arrêtait je m’arrêtais également pour ne pas le rejoindre puisque nous courions en cercle. J’étais prise de panique. Encore maintenant je me rappel de cette frayeur. Je ne savais pas quoi faire. Soit j’allais vers lui avec la certitude de me faire « éclater ». Soit je continuais pour repousser au plus loin le moment fatidique. Mais je savais que quoi qu’il arrive j’y passerais. Je sentis une boule se former dans le fond de ma gorge. Ma terreur devait être palpable. A la fin, nous attendîmes chacun d’un coté de l’escalier. Le temps s’écoula je ne bougeais pas, la terreur constante. Finalement, ma sœur déscendit de l’étage par ce même escalier. Cette descente me déconcentra, j’ai levé la tête vers ma sœur à ce moment, mon père a effectué le tour rapide de l’escalier, je n’ai pas eu le temps de réagir, il ma attrapait par le col de mon tee-shirt. Et il se défoula, les coups pleuvèrent je n’arrivais plus à reprendre mon souffle, la tête me tournait, je commençais à voir tous ce qui m’entouraient de façon beaucoup plus foncé. Au moment, ou je pensais m’évanouir, il se stoppa, me releva, je ne parvenais pas à tenir sur mes jambes qui s’écroulairent sous mon propre poids. Mais je sentie la ferme de mon père se ressérer sur mes cheveux. Il me souleva de sol juste par mes cheveux. Il m’emena dans la cave, m’accrocha au petit crochet, me fouetta le dos jusqu’au sang avec la badine. Puis, une fois mon dos complètement rougie par le sang, il me releva. Je n’avait plus de force il me porta donc Et me déposa devant l’escalier en béton de la cuisine. Il mit son visage à quelque centimètre de mon visage. et prononça ses mots qui restairent gravé dans ma mémoire et dont je cauchemarde régulièrement.  » c’est la dernière fois que tu me parles comme ça et que tu oses te rebeller, la prochaine fois je te tue, c’est clair » Je me rappelle de chaque détail de son visage quand il a dit ça. Et je sais qu’à ce moment là il le pensait vraiment et qu’il serait capable de me tuer. Puis, il m’ordonna de me corriger jusqu’à ce qu’il est décidé que c’était bon. Quand il disait cela, je devait me mettre à genoux juste sur l’angle de la marche du bas, les mains au-dessus de la tête mais sans jamais qu’elles touchent celle-ci (entre mes main et ma tête il plaçait un cure dent. Ainsi, je  devais maintenir le cure dent avec mes mains sans appuyer sinon il rentrais dans le haut de ma tête: moyen très efficace pour éviter de s’endormir ). En général au bout d’un certain temps mes bras étaient pris de tremblement et je ne parvenais plus à ressentir mes jambes. Il pouvait me laisser des heures dans cette position, il revenait voir régulièrement que je n’ai bouger. pendant, que je gardais cette position, je devais répéter une phrase du type  » je ne dois pas être une méchante fille, je dois apprendre grâce à mon père à être quelqu’un de bien » ou  » je dois être reconnaissante à mes parents pour ce qu’il m’apportent et en contre partie je dois être une gentille fille » ou  » je dois obéir à mes parents et être une gentille fille » ect. Tous ces phrases que j’ai du répéter des heures entières sans m’arrêter sont rester graver dans mon cerveau et encore maintenant adulte parfois lorsque je me sens coupable je m’entends me répéter ces phrases dans ma tête. Fin bref voila.

Je vous passerais les détails croquants, mais pour faire simple : Nez cassé 3 fois, épaule déboitée deux fois, côtes cassées ou fêlées un nombre incalculable de fois (je n’ai pas été à l’hôpital). Je n’ai été à l’hôpital que pour mon nez cassé car cela était visible. Pour les épaules, elles ont été remboitées directement par mon père, et pour les côtes  je prenais mon mal en patience.

Vous allez me dire et ta mère et ta sœur dans tout ça ??  Pour faire simple, ma mère n’a jamais été présente pendant ces moments de « crise », et j’ai toujours été très forte pour dissimuler mes blessures et ne pas montrer que je souffrais puisque ayant assimilé dans mon esprit d’enfant que montrer que l’on a mal c’est être faible. Vous me direz ce n’est pas possible elle a forcément vue les bleues sur mon corps, les marque de lacération dans mon dos. Héhé, et c’est bien là le drame, ma mère travaillant à haut niveau hiérarchique rentré tard le soir. Nous mangions avec elle  puis on allait se coucher. Mais comme elle rentrait tard, nous nous mettions en pyjama avant qu’elle arrive. De plus, étant très très casse cout, il était facile de mettre les bleus visibles sur mes bras et jambes sur une chute maladroite de ma part. Mensonge que je faisais sans aucun problème. Je ne voulais pas que tout cela se sache. C’était notre petit secret. Et puis à cette époque je méritais cela, je n’étais pas une bonne petite fille bien sage. Pour moi les autres enfants qui étaient comme moi un peu turbulent avait la même chose. Pour moi, ce n’était qu’une banalité. Et je ne voulais pas que les autres voient mes bleus car ils auraient su que j’étais vraiment une méchante petite fille. Je me sentais coupable de cette situation, pour moi il n’était pas méchant lui-même me disait qu’il été malheureux de devoir agir ainsi avec moi souvent il me disait regarde ta sœur ne fait pas de bêtises par conséquent je ne suis pas obligé de la corriger sans arrêt. Et je comprenais cela, je me disais qu’il avait raison. Et que j’étais une bien méchante fille de devoir faire subir ça à mon gentil papa, à cause de moi il était obligé de se faire mal aux mains, aux dos, et surtout mal à son petit cœur car il souffrait de me frapper. Il avait complètement réussi à retourner la situation pour que je me sente coupable de ce qu’il me faisait endurer. Cette culpabilité était d’autant plus perverse, que plus je me sentais coupable, plus je cherchais à cacher ma méchanceté, plus je cherchais à ne pas lui montrer que j’avais mal.

Et ma sœur dans tout ça : enfant très calme, qui s’enfermait des heures dans sa chambre à lire, elle ne rencontra jamais l’autre.  Pendant un temps, je lui en voulu d’être trop parfaite et donc de  ne jamais rien subir. Mais en même temps quand je sentais qu’il pouvait s’énerver contre elle, j’attirais son attention sur moi, pour qu’elle ne subisse pas ces crises. Ma sœur ne pouvait pas vraiment m’aider dans cette situation âgée
de plus de 2 ans que moi que vouliez-vous qu’elle  face.

Mais malgré tout, elle faisait quelque chose de peut être anodin pour vous ou de focus, mais pas pour moi. Pour moi c’était une preuve de reconnaissance de ce qu’il se passait et une preuve d’amour de sa part. Lorsque je recevais une rouste plus importante que d’habitude, elle me rejoignait dans ma chambre avec un gant humide et tiède. En général, après ce genre de  rouste j’étais allongé e sur mon lit ventre contre le matelas, pour détendre au mieux mon dos et éviter que les plais ne soient en contact avec la couverture.

Elle venait alors rincer mon dos avec des gestes doux. Lorsqu’elle avait fini, elle posait sa main sur ma tête comme pour dire ça va aller ne t’inquiète  ca passera. Puis elle quittait ma chambre. J’appréciais  particulièrement ces moments de complicité avec elle. Pendant ces moments, nous ne nous adressions pas la parole, il n’y avait rien dire, c’était comme ça et elle était là pour moi. Et la communication sur des choses sensibles comme celle-ci était tabou. La plus grande des règles à la maison était les non-dits. Donc nous ne parlions jamais de ce s choses là c’était une règle que nous nous étions posé sans jamais en parlé. Je n’ai abordé le sujet avec ma sœur que bien plus tard.

En CP, j’ai eu une maitresse particulièrement bonne, qui a décelé chez moi mon hyperactivité et ma dyslexie. Je pense qu’elle a également sentie qu’il y avait un autre problème car elle s’est rapprochée de moi plus que ne devrais l’être une maitresse de CP avec son élève. Elle m’a demandé plusieurs fois si tout aller bien à la maison. Et moi je répondais avec toute l’innocence d’un enfant qui pense que ce qu’il vit est normal « ben oui, hier avec ma
sœur on a joué à cache-cache s’était rigolo ».

Vous me direz mais pourquoi n’avoir rien dit alors que l’on me tendait une perche. Mais comprenez, que je me sentais coupable de la situation. Imaginez que pour moi cela revenais au même que d’avouer que j’avais découper le pull préféré d’un enfant de ma classe en sachant qu’aucune preuve n’était retenue contre moi et que personne n’était accusé à tort.

J’ai découvert avec cette maitresse de l’amour. Pas l’ « Amour » avec un grand A. Mais juste l’amour d’un adulte pour un enfant, au près d’elle je me sentais en sécurité et cela été nouveau pour moi. Elle me traité comme son égale pas comme quelqu’un d’insupportable qui courait partout et qui ne savait pas ce canaliser.

La deuxième chose formidable pour moi est qu’elle m’a appris à me canaliser mais pas par la punition au contraire par l’encouragement. Si je parvenais à ne pas me lever de ma chaise sans en être inviter avant la sonnerie j’obtenais un bon point (je devais obtenir à peu près un point par semaine et demi^^).

Et troisième point  important pour la suite de ma vie, elle m’a fait aimer les études. Elle m’a fait aimer apprendre de nouvelles choses, étant très curieuse de base, grâce à cette maitresse,  j’ai pu être une bonne élève. La classe pour moi était une découverte, une aventure, tous les jours nous apprenions des choses. L’école était pour moi une évasion quine mettais pas permis à la maison.

Lorsque je passa en CE1 se fut très difficile pour moi car ma maitresse de CP partait en retraite et je perdais donc la seul personne qui me rassurer.

Mais je suis parvenue  à avancer, et j’ai passé doucement mais surement la primaire en passant auprès de tous comme une petite fille hyperactive qui avait la joie dans l’âme. Déjà à cette époque, j’avais enfilé mon masque.

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